
Qu’est-ce que la PNL et comment je l’utilise en séance
Découvrez ce qu’est la PNL et comment je l’utilise en séance, associée à l’hypnose, pour comprendre vos schémas et accompagner un changement durable.
Pourquoi certaines pensées tournent-elles en boucle ? Pourquoi notre corps peut-il
rester en alerte alors que, rationnellement, nous savons qu’il n’y a pas de danger ?
Pourquoi perdons-nous parfois nos moyens dans certaines situations ? Pourquoi
certaines réactions semblent-elles plus fortes que notre volonté ?
Les neurosciences apportent aujourd’hui des éléments précieux pour mieux
comprendre ces mécanismes.
Dans mon accompagnement, je ne les utilise pas comme une méthode à part entière,
ni comme une explication universelle de ce que vit une personne. Elles constituent
avant tout une grille de lecture complémentaire, qui permet de mettre du sens sur
certains fonctionnements du cerveau, du système nerveux, de l’attention, des
émotions, de la mémoire, du stress ou encore de la douleur.
Et cette compréhension a une place importante dans ma manière de travailler.
Parce que très souvent, comprendre ce qui se passe en soi permet déjà de changer le
regard que l’on porte sur soi.
Les neurosciences étudient le système nerveux et notamment le fonctionnement du
cerveau : la manière dont nous percevons, apprenons, mémorisons, ressentons,
orientons notre attention ou adaptons nos comportements.
Lorsqu’on parle de neurosciences appliquées, il s’agit d’utiliser certaines de ces
connaissances pour mieux comprendre des situations concrètes de la vie humaine.
Les neurosciences permettent donc d’apporter un éclairage biologique et
fonctionnel sur une partie de notre expérience.
Elles peuvent notamment nous éclairer sur :
Mais l’être humain ne se résume jamais à son cerveau.
Notre histoire, nos relations, notre environnement, nos croyances, notre manière
d’interpréter les événements, notre langage intérieur, nos valeurs, notre sensibilité et
notre vécu corporel participent eux aussi à la manière dont nous construisons notre
expérience.
C’est cette vision globale qui m’intéresse.
Dans ma pratique, les neurosciences ont avant tout une fonction : aider la personne à
mieux comprendre son propre fonctionnement.
Elles me permettent d’expliquer simplement certains mécanismes lorsqu’ils sont utiles
à ce que la personne traverse.
Mettre de la compréhension sur ces mécanismes permet souvent de passer de :
« Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ? » à : « Qu’est-ce qui se passe en moi ? »
Et ce changement de question est fondamental.
Il ouvre un espace de curiosité là où il y avait parfois du jugement, de la culpabilité ou
un sentiment d’échec.
Beaucoup de personnes que j’accompagne arrivent avec une grande exigence envers
elles-mêmes.
Pourtant, savoir quelque chose intellectuellement et pouvoir y accéder lorsqu’une
émotion, une peur ou une réaction corporelle s’active sont deux choses différentes.
Lorsque notre système perçoit une menace, réelle ou anticipée, notre attention, notre
corps et nos réponses peuvent se réorganiser autour d’une priorité : faire face à ce
qui semble important ou dangereux.
Le champ de l’attention peut se réduire.
Le mental peut chercher davantage à anticiper.
Certaines sensations deviennent plus présentes.
Des réponses déjà apprises peuvent revenir automatiquement.
Dans cet état, nous disposons toujours de nos capacités, mais l’accès à certaines
ressources peut devenir plus difficile.
C’est une distinction essentielle dans mon travail.
Je ne cherche pas seulement ce qui « manque » à une personne.
Je m’intéresse aussi à ce qui, dans son état actuel, l’empêche momentanément
d’accéder à ce qu’elle possède déjà.
Nous parlons souvent du mental, des émotions et du corps comme s’ils fonctionnaient
séparément.
Dans l’expérience réelle, ils s’influencent en permanence.
Notre respiration, notre posture, notre environnement, ce sur quoi nous portons
notre attention et la signification que nous donnons à une situation participent
ensemble à notre état intérieur.
C’est pour cela que mon accompagnement ne consiste pas uniquement à « penser
autrement ».
Il peut aussi s’agir d’apprendre à observer ce qui se passe en soi, de retrouver des
points d’appui corporels, de faire évoluer certaines représentations, d’expérimenter
un autre état intérieur ou de découvrir une nouvelle manière de répondre à une
situation.
L’attention occupe une place particulièrement importante dans ma façon de travailler.
Notre cerveau reçoit en permanence une quantité considérable d’informations.
Toutes ne peuvent pas devenir conscientes avec la même intensité.
Notre attention sélectionne.
Et ce que nous vivons influence cette sélection.
confirmer qu’il existe un problème.
Lorsque nous avons mal, l’attention peut revenir continuellement vers la zone
douloureuse.
Lorsque nous doutons de nous, nous pouvons devenir particulièrement sensibles aux
signes de jugement ou d’échec.
Cela ne signifie pas que nous inventons ce que nous ressentons.
Cela signifie que l’attention participe à la manière dont nous construisons notre
expérience à chaque instant.
Dans l’accompagnement, il devient alors possible d’explorer d’autres repères : élargir
l’attention, retrouver ce qui est stable, mobiliser une ressource, percevoir
différemment une situation, retrouver du choix là où tout semblait automatique.
C’est l’un des points de rencontre particulièrement intéressants entre neurosciences,
PNL et hypnose.
J’utilise souvent l’expression sécurité intérieure.
Pour moi, elle désigne cet état dans lequel une personne retrouve suffisamment de
stabilité intérieure pour pouvoir observer ce qu’elle vit, prendre du recul, ressentir,
réfléchir et accéder plus facilement à ses ressources.
Elle n’a pas besoin d’être parfaitement calme.
Elle a simplement besoin de retrouver assez d’espace intérieur pour que d’autres
possibilités deviennent accessibles.
C’est pour cela que je porte une attention particulière à l’état dans lequel se trouve la
personne.
Parfois, avant de chercher à changer un comportement, une croyance ou une
réaction, il est beaucoup plus pertinent de permettre au système de retrouver
davantage de stabilité.
Le changement devient alors moins une lutte contre soi-même qu’un apprentissage
différent.
L’une des découvertes des neurosciences qui me touche particulièrement est la
capacité du cerveau à évoluer avec l’expérience.
Nous apprenons tout au long de notre vie.
Nous créons des associations, développons des automatismes, renforçons certaines
réponses. Et de nouvelles expériences peuvent également faire évoluer ces
apprentissages.
Cela ne signifie pas qu’il suffit de vouloir changer pour que tout se transforme
instantanément.
De nouvelles réponses peuvent progressivement devenir possibles.
Et cette idée est au cœur de ma vision de l’accompagnement.
Ces trois approches se complètent dans ma pratique, mais elles n’ont pas la même
fonction.
Les neurosciences appliquées m’aident à comprendre et à expliquer certains
mécanismes.
Elles apportent un éclairage sur l’attention, l’apprentissage, le stress, les émotions, le
système nerveux ou encore certaines dimensions de la perception.
La Programmation Neuro-Linguistique me permet d’explorer la manière dont une
personne construit son expérience.
Son langage intérieur, ses représentations, ses croyances, ses valeurs, ses stratégies,
ses automatismes, ses objectifs et la manière dont elle donne du sens à ce qu’elle vit.
L’hypnose permet d’entrer davantage dans l’expérience.
Elle mobilise notamment l’attention, l’imaginaire, les sensations et les ressources de la
personne pour lui permettre d’expérimenter d’autres états et d'autres possibilités.
Je ne cherche donc pas à « appliquer les neurosciences » à quelqu’un.
Je m’appuie sur leurs connaissances pour mieux comprendre ce qui peut se jouer,
transmettre cette compréhension lorsque cela est utile, et donner davantage de
cohérence à l’accompagnement que je construis avec la personne.
C’est une différence importante.
Les neurosciences me passionnent, mais je tiens à les garder à leur juste place.
Une image du cerveau, le nom d’une région cérébrale ou l’explication d’un
neurotransmetteur ne racontent jamais à eux seuls l’histoire d’une personne.
L’être humain est infiniment plus vaste.
Je m’intéresse à ce que la personne vit, à ce qu’elle ressent, à ce qu’elle pense, à ce
qu’elle a appris, à ce qui compte pour elle, à la manière dont son corps réagit et aux
ressources dont elle dispose déjà.
Les neurosciences viennent éclairer cette expérience, jamais la remplacer.
C’est aussi pour cela qu’elles occupent une place importante dans ma pratique : elles
permettent souvent de remettre de la logique là où la personne ne voyait que de
l’incompréhension.
Et quelque chose peut évoluer lorsque de nouvelles expériences, de nouvelles
compréhensions et de nouveaux apprentissages deviennent possibles.
C’est probablement ce que les neurosciences appliquées ont le plus apporté à ma
manière d’accompagner : un regard profondément curieux sur le fonctionnement
humain.
Plutôt que de demander immédiatement :« Comment faire disparaître ce problème ? »
j’aime aussi explorer :
« Comment fonctionne-t-il ? »
« Qu’est-ce qui l’entretient aujourd’hui ? »
« Que cherche peut-être à faire ce système ? »
« De quoi cette personne a-t-elle besoin pour retrouver davantage de choix ? »
Parce qu’un blocage, une réaction, une tension ou un fonctionnement qui devient
inconfortable peut aussi signaler qu’une manière de fonctionner demande aujourd’hui
à évoluer.
Comprendre permet alors de remettre du mouvement.
Dans mes accompagnements à Vieux-Charmont, près de Montbéliard, j’utilise les apports des neurosciences aux côtés de la Programmation Neuro-Linguistique et de l’hypnose ericksonienne pour accompagner les personnes qui souhaitent mieux se connaître, mieux comprendre leurs mécanismes, retrouver davantage de bien-être mental et émotionnel et avancer vers un changement qui leur correspond.
Comprendre ne fait pas tout.
Mais comprendre peut changer le regard que l’on porte sur soi.
Et parfois, c’est précisément là que le changement commence.

Découvrez ce qu’est la PNL et comment je l’utilise en séance, associée à l’hypnose, pour comprendre vos schémas et accompagner un changement durable.

Quand on parle d’hypnose, beaucoup d’images surgissent immédiatement : perte de contrôle, sommeil profond, manipulation de l’esprit…
Et pourtant, l’hypnose ericksonienne est tout autre chose.